Les programmes de soutien de l’État à l’agriculture au Québec

Pour son premier article dans la section « opinion » du New York Times en début e semaine, Mark Bittman proposait son « Food Manifesto for the Future » et élaborait une dizaine d’idées pour prendre la culture, la préparation et la consommation de nourriture moins dommageables, plus productives, plus durables et plus saines. Ses deux premières idées touchaient les subventions versées par l’État. Mettre fin aux subventions à la nourriture transformée et commencer à subventionner ceux qui produisent et offrent de la vraie nourriture directement aux consommateurs.

Le petit déjeuner du Cagibi

Si on peut trouver du tofu brouillé dans presque tous les restos newyorkais, les brunchs montréalais sont encore très, très dépendants du travail des poules pondeuses pour leur traditionnel petit déjeuner tardif du week-end. Mais heureusement, on trouve quelques marginaux pour mettre du tofu à la poêle. Et tant qu’à être marginal, pourquoi pas bruncher le mardi ou le jeudi ? C’est possible au Cagibi.

Ouverture de Viva Granola, la première boutique végétalienne à Montréal

La rumeur qui avait commencé à courir en décembre est devenue réalité : depuis hier, les Montréalais peuvent faire leurs emplettes chez Viva Granola, la première boutique végétalienne en ville.

C’est depuis les débuts de Viva Granola sur Internet en 2007 que Brigit et Greg souhaitaient avoir pignon sur rue : « Ça a toujours fait partie des plans, raconte Brigit. On attendait juste le bon moment. » La jeune compagnie avait besoin de locaux plus grands, les clients étaient de plus en plus nombreux à vouloir venir chercher leur commande sur place et voilà, le grand coup a été donné et Viva Granola s’est installée sur St-Laurent, quelques pas au sud de la rue Rachel.

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Revue de presse

On commence l’année avec une nouvelle fournée d’amuse bouche, sorte de revue de presse des dernières semaines sur les questions touchant l’éthique et l’alimentation. On commence avec la théorie ce matin et lorsque vous aurez bien digéré, je vous envoie la pratique et le reste !

La théorie

Consommation et végétarisme

Le prix des aliments atteint de nouveaux sommets mais les canadiens ne consacrent que 9% de leur revenu à la nourriture. Parmi la plus faible part des pays développés.

La controverse autour de l’interdiction du foie gras au Bal de neige d’Ottawa

Cabane à sucre du Pied de cochon. Source: 2capricieux.com

Il est peu fréquent que des questions touchant l’éthique et l’alimentation fassent les manchettes. C’est le cas depuis hier, alors que le « Bal de neige » d’Ottawa a annoncé que le chef Martin Picard serait remplacé par Michael Smith pour un souper au Musée canadien des civilisation. Picard a décidé de se retirer de l’événement après que le foie gras y eut été interdit. Des militants du Ottawa Animal Defence League (OADL) ont manifesté à la conférence de presse du Bal de neige et, par la suite, des commanditaires auraient demandé aux organisateurs de retirer le foie gras des menus proposés.

Une nouvelle année végé


Fridge Twenty-three: Yvan http://fridgelove.wordpress.com

Si la dernière semaine de décembre est celle des bilans, la blogosphère se nourrit de résolutions pour commencer l’année. Alors que Catherine Lefebvre encourage les beaux emballages en 2011, nombreux sont ceux qui, comme Marie-Claude Lortie, partagent leurs 10 résolutions alimentaires.  Parmi toutes les résolutions des blogueurs bouffe, c’est celle de Mariève Savaria qui m’a le plus intéressée : Mariève décidé d’être végan pour les trente prochains jours et de partager avec nous ses repas sans viande. Inspirant !

Coups de coeur 2010

Un blog sans son bilan de fin d’année, ce serait comme un souper sans le petit digestif pour la route. Je n’échappe donc pas à la tendance de l’heure et vous offre, en vrac, mes coups de coeurs de l’année. Servez-vous.

2010 a connu ses excès comme le Double Down de PFK et autres gros trucs gras comme les breuvages à base de viande. Mais ça a aussi été une année où on s’est posé beaucoup de questions. On n’aurait pas imaginé il y a dix ans que la résistance d’un Happy Meal de McDo aux moisissures aurait fait couler autant d’encre. L’année qui se termine a aussi fait la part belle à l’alimentation locale et des pêches durables. Acheter des fraises californiennes en plein été devient scandaleux et on condamne les restos qui servent des poissons de la liste rouge.

Panna cotta à n’importe quoi

J’ai tendance à ne jamais répéter une recette. Ce serait comme me couper du plaisir de découvrir de nouvelles saveurs et peut-être aussi me ralentir dans ma recherche du plat parfait. Mais là, je dois avouer que depuis deux ou trois semaines, j’ai du refaire ces panna cotta une bonne demie douzaine de fois, dans toutes les variances possibles. À chaque fois, plaisir fou au bout de la cuillère. Pour un dessert prêt en moins de cinq minutes, on ne peut pas trouver mieux. Un gros merci à Catherine de qui je me suis inspirée pour faire ce miracle.

Pourquoi la dinde bio est-elle si chère ?

Cette semaine, la circulaire IGA propose des «jeunes dindons surgelés » à 1,19$ la livre pour le Butterball et à 0,99$ la livre pour le Exceldor assaisonné. C’est exactement le même prix que les tomates annoncées sur la même page. Pendant ce temps, les fermes St-Vincent à Saint-Cuthbert  vendent leur dinde biologique à 6,80$ la livre. Comment s’explique une si importante différence de prix ?

So Nice vous offre 5000$ pour rendre le monde meilleur

Si on vous offrait 5000$ pour rendre le monde meilleur, qu’en feriez-vous ? C’est ce que demande So Nice, le fabriquant de boissons de soya de Burnaby, en Colombie-Britannique. Jusqu’au 31 décembre, vous pouvez proposer votre idée de développement durable en moins de 300 mots sur la page Facebook du concours et aller voter pour vos idées préférées. Et en janvier, les dix idées qui auront eu le plus de votes de même que dix idées sélectionnées par So Nice seront évaluées par un jury, dont j’ai l’honneur de faire partie, avec Lindsay Coulter, Valerie Lugonja, Celine MacKay, Raul Pacheco et Kate Trgovac.

Les accommodements raisonnables dans les soupers de famille !


C’est toujours en tournant la dernière page du calendrier qu’on réalise que les fêtes de fin d’année approchent. Et soudainement, ma boîte se remplit de courriels d’organisation et je me surprend à rêver au jour où Google inventera une application qui optimise les horaires de tout le monde et fixe les dates de partys. Mais c’est le téléphone de ma mère qui m’a rappelé qu’il y avait dilemme plus grave que les deux soupers le même soir, à savoir la complexité des repas de famille pour quiconque a décidé de faire un peu attention au contenu de son assiette : «es-tu encore végétarienne ? » Oui… « tu vas pouvoir manger de la viande pour une fois ? ». Euh… « du poisson ? » Euh…

Revue de presse

L’heure est venue de sortir une nouvelle fournée d’amuse bouche, ce condensé de l’actualité et de mes découvertes des dernières semaines, déjà publiés sur Facebook et Twitter. D’abord la théorie. La pratique et le reste suivront.

Le réchauffement climatique continue de faire beaucoup parler (à défaut d’agir). On trouve aussi beaucoup de publications sur la crise alimentaire et la faim dans le monde.

Les pâtisseries « sans » du Petit Fourneau

J’ai toujours rêvé d’une maison qui prendrait des airs de celle en bonbons qu’on découvre dans Hansel et Gretel et je n’ai jamais compris pourquoi il fallait se taper tout le salé avant le dessert. Je crois bien que je n’aurais aucun problème à me nourrir que de pâtisseries. En autant qu’elles soient bonnes !

Entrevue avec Emmanuelle Grundmann

La population augmente, les forêts sont détruites, des espèces disparaissent, l’érosion de la diversité génétique s’accélère.

Pour la primatologue française Emmanuelle Grundmann en entrevue dans Le Devoir ce matin, l’homme pourrait à son tour disparaître d’ici 2100 s’il ne remet pas profondément en question sa suprématie au centre de la nature. L’annonce est provocatrice, mais a le mérite de nous rappeler l’urgence d’agir. L’auteure remarque que « l’érosion de la biodiversité est perceptible dans les campagnes, loin des villes, dans les pays du tiers monde, loin de nous, ou dans les océans, en dessous du niveau de la mer » alors que l’homme continue de se sentir au-dessus de la nature et perd le sens de la complexité de l’écosystème dont il dépend pour survivre. Pour nos sociétés en rupture avec la nature, les atteintes à la biodiversité sont effectivement présentées comme des anecdotes et rien ne nous pousse à aller plus loin.

Penser avant d’ouvrir la bouche a un an aujourd’hui.

Enfin, techniquement, c’est demain. Mais tout à commencé le dimanche matin du changement d’heure l’an dernier. J’avais alors décidé de profiter de mes minutes en bonus pour m’ouvrir un compte WordPress et poster mon premier billet, sur l’idée de Peter Singer d’instaurer une taxe sur la viande.

Un nouveau rapport évalue l’impact de l’alimentation sur le réchauffement climatique

Les Anglais devraient-ils devenir végétariens pour sauver la planète ? Oui, si on en croit les conclusions d’un rapport commandé par l’Agence des normes alimentaires britanniques (Food Standard Agency) publié il y a quelques jours. Selon l’étude, qui constitue une volumineuse synthèse de la littérature sur le sujet, les Anglais devraient changer de façon radicale ce qu’ils mangent et la façon dont ils cuisinent pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Solutions locales pour un désordre global

Présenté il y a quelques jours au FNC, Solutions locales pour un désordre global, prendra l’affiche au cinéma Parallèle de Montréal le 5 novembre. Le nouveau documentaire de Coline Serreau fait état d’initiatives d’agriculture alternative de partout autour du monde en nous présentant les témoignages d’agriculteurs, de militants et de penseurs qui luttent chacun à leur façon contre l’emprise des semenciers. Ils se nomment Pierre Rabhi, agriculteur écolo bien connu en France, Devinder Sharma, agronome indien ou Joao Pedro Stedile, activiste des paysans sans terre brésilien. Serreau fait le pari que ces idées et points de vue seront reçus comme autant de voies pour construire une agriculture plus saine.

Oignon au four et poireau vinaigrette

Lorsque j’ai visité Proef, le restaurant de la designer Marije Vogelzang j’ai été absolument séduite par l’oignon rouge cuit au four. La serveuse m’avait alors expliqué que l’oignon était simplement cuit à feu doux, dans sa peau, pendant environ une heure. C’est tout. Vraiment ? Oui oui. J’y croyais pas trop, mais fallait bien essayer.

Les problèmes du saumon d’élevage

Tartare de saumon, canapés de saumon fumé, sashimi de saumon, darnes de saumon fourrées au chèvre. Rares sont les semaines où les participants à Un souper presque parfait n’ont pas droit à deux ou trois portions de saumon. Le saumon semble avoir remplacé le poulet comme l’aliment passe-partout que tout le monde aime, avec l’avantage d’être à la fois santé, un peu chic et aussi riche en goût qu’en oméga3. Pas étonnant qu’on mise sur lui pour rapporter 2000$. Mais ce qui est aussi fascinant avec le saumon, c’est que c’est le poisson le plus cultivé en captivité. L’essentiel des saumons consommés proviennent de l’aquaculture et les cultures de saumons semblent reproduire dans l’eau tous les problèmes des élevages industriels sur terre.

L’univers de la designer culinaire Marije Vogelzang

Proef signifie « expérimenter » et « goûter » en néerlandais. C’est le nom du restaurant de la designer Marije Vogelzang à Amsterdam. C’est Eve qui m’en avait parlé brièvement sur Twitter : « Essaie ça » m’avait-elle écrit en réponse à un commentaire dans lequel je disais qu’il était assez difficile de bien se nourrir dans la capitale néerlandaise  – il faut savoir que je venais de passer quelques jours à engouffrer des sandwichs coincés entre des présentations Powerpoint.

Revue de presse

Et voilà le dernier service. Des recettes, des suggestions de restos, les repas des soldats, de belles idées pour moins gaspiller, la liste de ce que les chefs refusent de manger au resto et même des biscuits pour avoir de gros seins. Après ça, le frigo est vide, je vous promets.

La pratique

Plusieurs de recettes appétissantes ont retenu mon attention ces dernières semaines : notamment le tofu braisé de Bittman, ses pains grillés libanais et ses aubergines farcies à l’indienne. Mark Bittman propose aussi de combiner maïs, ail et pâtes. Les végan sauront adapter en remplaçant le fromage par du faux ou de la levure alimentaire et le beurre par de la margarine ou un peu plus d’huile. On peut aussi faire cuire le maïs sur le BBQ. Et une dernière recette de Bittman : son céleri, tofu et super huile épicée absolument délicieux.

Piccata de seitan sur bette à carde et chou braisé avec risotto de shitake et légumes grillés à l’érable

Les paniers bio que je reçois de ma ferme sont plus abondants que jamais  et alors que celui de la semaine dernière était à peine entamé, c’est une nouvelle cargaison de chou, de carottes, de pommes de terre et de plein d’autres légumes que j’ai reçue jeudi dernier. La porte du frigo a du mal à fermer. J’ai donc décidé de récidiver avec un autre défi inspiré par Les Chefs, un repas « un peu gastronomique » pour trois personnes sans faire de courses réalisable en deux heures.

Les cours de cuisine végé à Montréal

Lu récemment sur Twitter : « pour faire de la télé, c’est pas le conservatoire qu’il faut faire, c’est l’ITHQ. » L’explosion du nombre d’émissions de télévision consacrées à la cuisine a élevé nombre de jeunes chefs au statut de vedette. Elle a aussi contribué à rendre sexy le métier de cuisiner et à donner envie à plusieurs de se mettre aux chaudrons. Le collège La Salle accueillait 20 nouveaux étudiants dans son programme de cuisine à l’automne 2007; ces jours-ci, ils sont plus de 60 à enfiler un tablier blanc. Sans aspirer à joindre la brigade de Normand Laprise, on peut nous aussi avoir envie d’affiner ses techniques de cuisine pour ensuite impressionner ses invités ou simplement mieux manger. Cet automne, c’est une cinquantaine de cours de cuisine différents qu’on peut suivre à Montréal.

How to Cook Everything Vegetarian de Mark Bittman

Les grands lecteurs et les acheteurs compulsifs le savent, Amazon et Indigo offrent la livraison gratuite pour tout achat de 39$. Truc marketing de base, on te fait acheter un deuxième livre alors que tu n’en avais besoin que d’un seul. Et je suis une fois encore tombée dans le panneau. J’achetais The Coming Famine et séduite par les recommandations d’Amazon et un irrésistible rabais de 37%, j’ai aussi commandé How to Cook Vegetarian de Mark Bittman. Un besoin, deux clics et me voilà avec un nouveau livre de recettes.

« Quel est le principal problème des végétariens? Les protéines? Les restaurants? Les carences? Non. Le principal problème, c’est le cri de la carotte. C’est la remarque idiote la plus entendue par un végé au cours de sa vie: « et le cri de la carotte, t’y as pensé? les salades aussi souffrent quand on les arrache! » »
L’insolente Veggie

Mon ami Mathieu m’a récemment envoyé un article de la BBC où l’on expliquait que les plantes pouvaient se souvenir et réagir à de l’information contenue dans la lumière grâce à des signaux électro-chimiques qui rappellent notre système nerveux . Après la lecture de cet article, Mathieu s’est posé la même question que de nombreux végétariens « Si elles ont un système nerveux et qu’elles pensent, est-ce qu’elles ressentent la douleur? Et si oui, on mange quoi maintenant? ».

Petit repas entre amis improvisé à partir du panier bio

« Élise Desaulniers est super excitée par son défi du jour qu’elle vient de se poser : un repas pour 6 personnes, prêt en moins de 2 heures à partir du panier bio qu’elle va recevoir à 17h dont elle ignore encore le contenu. » Je l’ai écrit sur Facebook dès que l’idée m’a traversé l’esprit, je ne pouvais plus reculer.

Chaque jeudi, je reçois un panier de légumes biologiques des Jardins Glenorra dans le cadre du programme de fermiers de famille d’Équiterre. On est au plus fort de la saison et les paniers débordent de légumes fraîchement cueillis. C’est un peu la fête à chaque fois : qu’est-ce qu’on a cette semaine ? Est-ce que les tomatillos sont revenus ? Allons-nous avoir des concombres ? Un des grands plaisirs des paniers bio, c’est justement d’adapter son alimentation aux produits disponibles. Inspirée par l’émission Les Chefs à Radio-Canada où des aspirants chefs doivent chaque semaine improviser à partir de contraintes établies dans un temps serré, j’ai décidé de me lancer, préparer un souper pour six personnes à partir du panier bio. On trouve du plaisir à faire à souper en rentrant de travailler comme on peut.

Le restaurant Bouddha d’cuisine à Laval

J’avais bien vérifié l’itinéraire sur Google Maps : la 15, puis la 440 vers l’Ouest. Rien de bien compliqué, mais un peu plus dépaysant que de prendre un Bixi pour aller déjeuner dans le Mile End. Chaque fois que je sors de l’ïle, j’ai un peu honte de me sentir étrangère à quelques kilomètres de chez moi, mais j’ai aussi un vrai plaisir à jouer sur les différences entre l’Île et sa couronne, pour appartenir à un clan, se sentir réconfortée dans ses choix de vie. Au premier ralentissement sur l’autoroute des Laurentides, on ne peut s’empêcher de lancer le très cliché « en tous cas, moi, je ne ferais pas ça tous les jours… 20 minutes de Montréal ? Ouain, le lundi à 2 heures du matin… »

Quelques recettes d’été pour profiter des belles journées

Si je me fie à mon calendrier, nous sommes pratiquement à la moitié de l’été. Même si les boutiques semblent pressées de nos traîner avec l’automne avec leurs étalages de rentrée des classes et de cols roulés, on a encore un peu de temps pour faire des réserves de vitamine D et expérimenter avec des recettes estivales. Contrairement aux billets sérieux sur l’aquaculture, les pesticides et la souffrance animale qui peuvent quand même attendre un peu, j’ai accumulé au cours des dernières semaines plein de petites idées qui sont toutes indiquées pour profiter de ce qui nous reste de beaux jours. Alors les voici :

Les films de bouffe

Le cinéma est aussi un moyen privilégié pour explorer les enjeux liés à l’alimentation. Les documentaires sur la nourriture se multiplient depuis quelques années et jouent un rôle central dans la sensibilisation du grand public sur les conséquences de nos choix alimentaires. Avec Alexandre Gagnon de l’Association végétarienne de Montréal et véritable vidéothèque vivante, je vous propose un top 10 de nos documentaires préférés.

Guide de la salade repas

L’été ne fait que commencer et nombreuses encore seront les journées où notre corps va nous implorer de le nourrir d’aliments frais et crus. Il est simple et facile de se régaler tout en allant chercher tous les nutriments essentiels en faisant de la salade un repas principal coloré, plein de saveurs et énergisant.

S’il y a un plat qu’il est impossible de rater et pour lequel on devrait utiliser nos restes et se laisser inspirer par les arrivages du marché sans trop se prendre la tête, c’est bien une salade. Il s’agit simplement de connaître quelques principes de base pour en faire un plat équilibré et surtout, garnir le tout d’une bonne vinaigrette. Parce que comme le dit cette mauvaise traduction du nom d’un excellent film, le secret est dans la sauce.

Qu’est-ce qu’on peut mettre dans son saladier ?

La fameuse soupe froide à l’avocat et à la bière de mon ami Ianik.

Mon ami Ianik se définit de bien des façons mais pas du tout comme un végéta*ien.  Une de ses grandes spécialités, c’est la merguez sur le grill et il ne jure que par sa boucherie downtown HoMa Hochlag’. N’empêche que Ianik est, de tous mes amis, sans doute le meilleur cuisinier et son répertoire contient d’incroyables recettes végétaliennes glanées au fil des années, déconstruites et reconstruites suivant ses inspirations.

Les sablés aux fraises végans de Jae Steele

J’ai déjà parlé de mes souvenirs d’enfance liés aux fraises. Au-delà de la cueillette, je me souviens qu’une fois par année, mes parents m’amenaient chez St-Hubert expressément pour que je puisse manger le shortcake aux fraises. C’était la grande sortie. J’avais droit à l’apéro pour enfants (du 7up avec de la grenadine, bonjour le sucre), à quelques morceaux de poulet avec des frites et surtout, au dessert que j’attendais toute l’année. Du gâteau, des fraises, de la crème. J’avais conservé l’impression que le shortcake aux fraises était une spécialité de St-Hubert et qu’on devait se taper le poulet pour pouvoir en manger jusqu’à ce que je tombe sur la recette de Jae Steele, publiée dans son nouveau livre, Ripe from around here. De vrais sablés entre lesquels on trouve une onctueuse crème de cachous et des tonnes de fraises. Et pour faire un peu fancy, j’y ai ajouté un étage de compote de rhubarbe. Un super dessert prêt en quelques minutes qui nous ramène aux étés de notre enfance à la première bouchée.