Les vrais mâles préfèrent la viande

Une nouvelle revue féministe vient de voir le jour au Québec : Françoise Stéréo. J’ai le très grand honneur d’y signer un long texte sur les convergences des luttes féministes et antispécistes.

Les vrais mâles préfèrent la viande. Cette idée simpliste est bien ancrée dans notre culture. La viande est associée à la force physique : les hommes sont forts, les hommes doivent être forts; les hommes ont besoin de viande. Dans la grande dichotomie patriarcale, la symbolique de la viande résonne avec des qualités typiquement masculines : le courage, la puissance sexuelle, la richesse et le prestige. L’entrecôte, c’est la nourriture de ceux qui ont atteint le penthouse de la chaîne alimentaire. À l’opposé, les légumes inspirent l’ennui, la passivité. Végéter, c’est vivre de façon inerte, sans volonté.

Pour me lire, c’est par ici.

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