Renée Frappier

Renée Frappier, chorégraphe de l’Expo manger santé

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à l’alimentation, nombreux sont ceux qui m’ont parlé de Renée Frappier : « il faut que tu lises ses livres », « il faut que tu la rencontres ». Ils avaient bien raison : Renée Frappier est en quelque sorte la fée marraine de la saine alimentation au Québec.
Comme l’explique Mariève dans son billet retraçant sa vie, Renée Frappier s’intéresse à l’alimentation biologique et au végétarisme depuis près de 40 ans. De professeure de chimie elle est devenue professeure d’alimentation végétarienne et auteure, puis cofondatrice de l’Association manger santé. Elle est maintenant à la tête de l’Expo manger santé qui fête sa 15e édition. Toute une vie à éduquer. J’ai discuté avec elle des défis auxquels on fait face quand on essaie de changer le monde « une personne à la fois ».

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Aguerrie mangeuse de chair

Je n’avais jamais entendu parler de Marcela Iacub avant de regarder un débat autour de notre rapport aux animaux diffusé sur la télé française. Entre les sophismes et autres réflexions douteuses (« j’adore les animaux, notamment dans une cocotte »), les propos de Marcela Iacub détonnaient. La jeune juriste m’a impressionnée par sa sensibilité, la précision de sa pensée et son humour. J’avais donc hâte de mettre la main sur son dernier essai, Confessions d’une mangeuse de viande.

Il faut savoir qu’en France, la parution de Faut-il manger les animaux? a lancé une polémique sur la consommation de viande. Les magazines ont tous eu leur numéro spécial sur la question et les philosophes et autres sociologues (qui n’en ratent jamais une) se sont succédé à la radio et à la télé pour ajouter leur voix au débat. On a pu constater que rares sont nos cousins d’outre Atlantique qui se s’étaient donnés la peine de lire sur l’éthique animale et dont les arguments étaient solides. Marcela Iacub sortait du lot.

Il est nécessaire de manger de la viande.

Née en Argentine, Marcela Iacub a été une carnivore passionnée pendant des années. « J’ai passé l’essentiel de ma vie à manger de la viande. Hormis le sommeil, aucune autre activité ne m’a pris tant de temps. ». Elle avait la certitude qu’il était nécessaire de manger de la viande. Qu’être carnivore la définissait comme humaine. Comme bien des Occidentaux, Marcela Iacub a grandi avec l’idée qu’il n’y a rien de plus grand et de plus absolu que l’homme, une idée fondée sur la supériorité de l’esprit humain. Pour les humanistes, comme l’explique la juriste, le traçage des frontières entre les animaux que nous mangeons et nous est un acte politique, qui signifie que nous sommes un seul et même groupe ayant  des intérêts et des projets communs.

À quelques reprises, Marcela Iacub s’est pourtant attachée à des animaux. À une carpe dans un restaurant chinois. À une dinde engraissée pour Noël. Mais il était inconcevable pour elle que la relation créée avec ces animaux influence ce qu’elle allait mettre dans son assiette : « Lorsque cette idée venait troubler mes plaisirs gastronomiques, je préférais cesser d’y penser. » Pour manger de la viande, on doit oublier la mort qu’on donne aux animaux, oublier la vie détruite. Bref, « il faut faire comme si on ne savait rien. » Tant qu’on ne voit pas.

Mademoiselle L. et Junior

C’est l’arrivée d’une chienne dans sa vie, Mademoiselle L., qui l’a forcée à ouvrir les yeux et à remettre en question la suprématie de l’homme sur les bêtes.  Après l’anxiété des premiers mois, Marcela Iacub a compris qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre Mademoiselle L. et elle, que toutes deux étaient simplement différentes. Et surtout, que les chiens questionnaient aussi notre humanité : « si l’on est pas prêt à risquer son "humanité" avec un chien, c’est à dire la frontière politique qui nous divise en deux castes, il ne vaut même pas la peine de caresser l’idée d’en adopter un.» Sauf qu’on ne peut pas chercher à transformer le statut des animaux de compagnie en négligeant ceux qui finiront leur vie à l’abattoir.

La chienne de Marcela Iacub venait de la mettre dans une situation embarrassante. Mais c’est une histoire de poney qui va tout chambarder. En 2005, la Fondation Brigitte Bardot a dénoncé Gérard X pour avoir pratiqué des « sévices de nature sexuelle » contre Junior, un poney. Gérard X a reconnu avoir pénétré Junior avec son pénis, mais selon lui, cet acte ne pouvait être considéré comme un mauvais traitement à cause de la conformation anatomique de l’animal (un poney n’est pas une poule). Le tribunal ne l’entendit pas ainsi et condamna Gérard X à un an de prison et à être séparé de Junior. Le jugement, confirmé par les tribunaux d’appel, choqua la juriste: « donner du plaisir sexuel à un animal (…) est devenu une forme de maltraitance particulièrement grave, la plus grave de toutes ». Un acte sexuel non violent avec un animal domestique est jugé au même titre que les « sévices graves » et les « actes de cruauté », dans un pays où la corrida, les combats de coqs et le gavage des oies sont légaux. Mais le pire, c’est que Gérard X. aurait pu tuer Junior et le manger sans encourir aucune peine. « Dès lors, dans notre droit, on peut jouir de la mort d’un animal mais pas de sa vie. »

Tuer, c’est enlever la vie

Comment se fait-il que la justice d’un pays démocratique comme la France en soit arrivée à prendre une décision aussi contre-intuitive ? La justice reconnaît les animaux comme des êtres sensibles sans leur reconnaître le droit à la vie. Pourtant, « pour un être sensible, le plus élémentaire n’est pas de ressentir le moins de douleur possible mais de continuer à sentir et donc de continuer à vivre ».  Alors que le droit  à la vie des hommes est garanti par les tribunaux, il ne l’est pas pour les animaux. Sur quel critère ? L’intelligence ?  Est-ce convainquant ? Non. Mais ce n’est pas suffisant pour convertir Marcela Iacub au végétarisme.

C’est plutôt en lisant Manger de la chair du philosophe grec Plutarque que le déclic se fait. Dans ce texte saisissant, on explique le végétarisme de Pythagore par le contre-exemple, en décrivant par une fable le courage dont ont fait preuve les premiers hommes qui ont mordu dans la chair : « Comment purent ses yeux souffrir de voir un tel meurtres ? De voir tuer, écorcher, démembrer une pauvre bête ? Comment est-ce que son goût ne fut pas dégouté par horreur quand il vint à manier l’ordure des blessures, quand il vint à recevoir le sang et le jus des plaies mortelles d’autrui ? (…) Mais ceci certainement fut un souper étrange et monstrueux, avoir faim de manger des bêtes qui mugissent encore, enseigner à se nourrir des animaux qui vivaient encore (…) ». Le texte montre que ce premier homme a dû aller à l’encontre de sa propre moralité et de sa sensibilité en tuant pour manger.

Entre ce premier homme et nous s’est installée l’habitude. Il est aujourd’hui normal de manger de la viande. Se sont aussi installées des portes closes qui nous tiennent loin de la mort des animaux que nous mangeons. On sait vaguement comment les animaux sont mis à mort, mais on ne les voit pas mourir. Savoir ne suffit pas à imaginer les choses telles qu’elles sont réellement. Mais le mot encore dans le texte de Plutarque change tout. Il nous permet de voir les séquences temporelles qui séparent l’animal de la viande, ce que l’industrie tente de nous cacher. Il transforme le savoir en voir, et comme le réalise Marcela Iacub, nous ramène à la mise à mort de l’animal. « Cette bête qui crie dans votre assiette, pour qu’elle soit là où elle est, il a fallu lui ôter la vie. ».

C’est ce droit inaliénable à la vie que défend Marcela Iacub. En prenant conscience que les animaux qu’elle mange sont des animaux qu’on a tués, elle comprend qu’ « ôter la vie est quelque chose de trop grave pour d’autres raisons bien plus fondamentales que ces plaisirs que nous pourrions tirer du fait de les garder en vie ». La vie qui est anéantie pour en faire de la viande n’est plus une abstraction mais un être capable de goût, de douleur, de plaisir. « Tuer, c’est enlever la vie à quelqu’un qui ne veut pas mourir. » Le plaisir de manger des animaux en cocotte ne justifie pas la mise à mort.

* * *

Dans les Confessions comme dans ses essais précédents, Marcela Iacub part de faits divers pour élargir le sujet aux questions de société qui y sont liées, proposant ainsi de nouvelles façons d’envisager  la loi gérant les questions de mœurs. Mais ici, elle va plus loin, se mettant elle-même en scène et nous laissant être témoins de sa propre transformation. Comme on éprouve du plaisir à regarder une danseuse apprivoiser l’espace et le mouvement, observer le développement d’arguments chez une intellectuelle est aussi source de ravissement, voire d’inspiration. Ces Confessions séduiront donc ceux qui se plaisent devant les spectacles d’idées.

Marcela Iacub
Confessions d’une mangeuse de viande
Fayard 2011, 149 p.
24,95$

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Forks over knives

Si on est ce qu’on mange, les américains décrits dans le documentaire Forks Over Knives qui prend l’affiche cette semaine à Montréal seraient de gros tas de déchets. Obèses, diabétiques, cancéreux et cardiaques, leur salut ne passerait pas par les diètes et les pilules qu’on essaie de leur vendre mais bien par une alimentation végétalienne fondée sur les aliments entiers. Forks Over Knives de Lee Fulkerson débarque chez nous au moment où les blockbusters de l’été envahissent les écrans. Avec un sujet à priori peu appétissant et un traitement qui rappelle la télé communautaire trifluvienne des années 90, son succès est loin d’être assuré. N’empêche que Forks Over Knives mérite qu’on y consacre un petit 90 minutes.

La trame de fond : deux médecins, le Dr Colin Campbell spécialisé en nutrition à l’Université Cornell et le  Dr Caldwell Esselstyn, ancien chirurgien cardiaque de Cleveland et qui ont tous deux étudié les rapports entre la nutrition et la maladie pendant toute leur carrière. En faisant le tour d’une série d’études cliniques réalisées partout dans le monde au 20e siècle, on réalise avec les deux médecins qu’Hypocrate avait bien raison lorsqu’il disait "Que ton aliment soit ta seule médecine !". Les gras animaux et les aliments transformés sont responsables d’une grande partie des cancers, des problèmes cardiaques et d’obésité et de diabète qui touchent un nombre croissant d’américains. La thèse du film tourne en fait autour du best seller The China Study du Dr Campbell publié en 2005 et qui a converti de nombreux américains aux vertus du véganisme, dont l’ex président américain Bill Clinton.

Malgré ses longueurs et la faiblesse de sa réalisation, Forks Over Knives est un film intelligent et captivant. Surtout, il remet  efficacement en question la certitude largement répandue qu’un grand verre de lait par jour est la clé d’une longue vie et que les grandes maladies sont des fatalités. Bien que ceux qui en ont le plus besoin risquent d’y préférer Fast Five, Forks Over Knives peut sauver des vies.

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L’éthique animale

Quel est le statut moral des animaux ? Les animaux ont-ils des droits ? A-t-on des devoirs envers eux ? L’exploitation des animaux est-elle justifiée ? À la liste des sujets qu’il ne faut pas aborder à table, il faudrait ajouter le statut des animaux à la religion et l’argent. Parce que poser ces questions, c’est ouvrir la porte à un vif débat, souvent polémique et dont on sort généralement frustré.

Le malaise autour de ces questions n’est probablement pas étranger à notre méconnaissance de l’éthique animale. Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, auteur de L’éthique animale qui vient de paraître dans la prestigieuse collection Que sais-je ?, explique que la réflexion sur le statut moral des animaux est plus riche dans les pays anglophones, plus systématisée et surtout davantage prise au sérieux que chez les francophones. « Si l’éthique animale s’est moins développée dans la philosophie continentale c’est parce qu’elle a été et est encore freinée par l’humanisme, qui est par définition anthropocentriste. (…) Dans le monde anglophone, dominé plutôt par la tradition utilitariste (…) on peut donc travailler sur l’animal comme sur n’importe quel autre objet philosophique, sans se faire accuser de crime de lèse-humanité. »

Il n’est alors pas étonnant que des penseurs comme Tom Regan, Peter Singer et Gary Francione soient peu traduits, enseignés et connus ici comme en France ou que la traduction française de Eating animals du romancier Jonathan Safran Foer soulève tant de passions et de sophismes naturalistes.

Avec la récente publication du petit livre de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, les francophones vont pouvoir rattraper le train, voire le dépasser : à ce jour, L’éthique animale constitue la meilleure et la plus accessible introduction à ces questions qu’il m’a été donné de lire.

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer est un jeune philosophe, juriste, politologue et photographe (!) français qui a la gueule pour jouer aux côtés de Romain Duris. Il a étudié et enseigné à Montréal pendant quelques années et est aujourd’hui maître de conférence en relations internationales au Département des War Studies du King’s College de Londres.

Contrairement à beaucoup d’ouvrages sur le sujet qui défendent une thèse, L’éthique animale n’est pas une réponse univoque ou la présentation de règles sur ce qu’il est « moral » de faire aux animaux. Jeangène Vilmer propose plutôt un panorama synthétique de ce qu’est l’éthique animale et des différents points de vue sur la question : antispécisme, welfarisme et abolitionnisme, théorie des droits des animaux, etc. Bien que ces notions soient complexes, l’auteur réussit à les rendre accessibles et on prend rapidement plaisir à jouer avec les idées présentées et à confronter nos propres intuitions à celles des philosophes.

Les néophytes prendront conscience avec ce livre que l’éthique animale est un domaine de recherche sérieux, riche et complexe, à mille lieux de l’image qu’on se fait des défenseurs des animaux qualifiés d’« extrémistes » à la Brigitte Bardot alors que les initiés y trouveront une base théorique solides pour appuyer leurs intuitions et débats. Pour quiconque s’intéresse et se questionne sur son rapport aux animaux, éleveur, militant végétarien, nutritionniste, propriétaire d’un chat ou simple foodie, la lecture de ce petit bouquin d’une centaine de pages me semble essentielle.

L’éthique animale
Jean-Baptiste Jeangène Vilmer

Collection Que sais-je (PUF) 2011, 127 p.
Environ 17$

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Livrer ses secrets

Suggestions de livres de recettes végés

Ceux qui me lisent depuis un moment savent que j’achète davantage de livres que de fringues et que ma bibliothèque et plus grande que mon placard. Ce ne sera pas une grande révélation si je vous dit que je collectionne les livres de recettes.

Même si le Web est devenu une importante source d’inspiration dans ma cuisine (et mon laptop est souvent un peu collant), les livres gardent une place importante sur mon comptoir. Je préfère  me tourner vers les livres quand vient le temps de chercher quoi faire à souper. Difficile de dire pourquoi. Peut-être parce qu’un rapport de confiance s’installe avec certains auteurs. Avec Mark ou Jae par exemple, je sais que je ne peux pas me tromper. Les recettes sont testées, équilibrées et toujours savoureuses. Lorsque j’ai plus de temps, je me tourne systématiquement vers Eric pour apprendre de nouvelles techniques et m’accompagner dans la préparation de trucs un peu plus compliqués. Plus j’ai de livres, plus je m’attache à quelques valeurs sures. Mais un livre, c’est bien personnel. J’ai souvent prêté des bouquins pour réaliser que ceux  que j’aimais le moins sont devenus des coups de coeur pour des amis. Pour cette raison, plutôt que vous imposer "ma" liste de livres préférés, j’ai eu envie de partager avec vous les livres qui m’ont été proposés par mes amis sur Facebook et Twitter. Mais avant, quelques conseils pour magasiner un livres de recettes:

Choisir et adopter un nouveau livre de recettes en dix étapes

  1. Faites le bilan de vos livres de recettes préférés. Qu’est-ce que vous aimez ? Qu’est-ce qui vous manque ? Des trucs plus raffinés ? Des recettes plus simples ? Des desserts ? Des brunchs ?
  2. Jetez un oeil sur Google Livres. De nombreux livres de recettes y sont disponibles presque au complet dont les populaires Vegan with a Vengance, Veganomicon, How to cook everything vegetarian et Viva Vegan. Une bonne façon de tester avant d’acheter.
  3. Si vous magasinez en-ligne, lisez les commentaires des clients. C’est la base, mais en général, un livre qui a reçu 15 évaluations de cinq étoiles et pour lequel dix personnes ont décidé d’écrire un review et un livre qui mérite d’être considéré. Vive Amazon.
  4. Quand le site le permet ou si vous êtes en librairie, prenez le temps de lire une recette. Au complet. Lentement. Et évaluez votre niveau de confort (de frustration). Ingrédients bizarres, mesures en poids quand on a pas de balance, une demie tasse de margarine dans chaque plat, fausses viandes à profusion ? Out.
  5. Essayez de trouver cinq recettes que vous avez vraiment envie d’essayer. Si vous n’y parvenez pas en quelques minutes, pas la peine d’insister.
  6. Vérifiez si livre contient un index digne de ce nom. La plupart du temps, on cherche un recette à partir d’un ingrédient. Vous n’allez jamais examiner chaque plat principal pour savoir quoi faire avec un navet.
  7. S’il y a des aliments que vous ne consommez pas pour des raisons d’allergies, d’intolérances ou de régime alimentaire, évaluez le nombre approximatif de recettes qui en contiennent. Plus de 30% ? Laissez tomber.
  8. Lorsque vous aurez acheté un livre, prenez le temps de le lire. Comme un livre! On trouve souvent dans les pages d’intro des infos fort utiles pour mieux suivre ou agencer les recettes, pour équilibrer son menu, pour affiner des techniques. Un livre de recettes, c’est souvent plus que des recettes. Ensuite, mettez des post it aux recettes que vous avez envie d’essayer.
  9. Quand vous testez une nouvelle recette, prenez le temps de la lire au complet avant de commencer. Chaque auteur a sa façon d’expliquer une marche à suivre. Pour éviter les mauvaises surprises, vaut mieux savoir où on s’en va.
  10. Forcez vous à utiliser votre nouveau livre pour un repas complet. Une bonne façon d’apprendre à connaître votre nouveau partenaire et de découvrir ses forces et ses limites.

Liste de suggestions

Geneviève S. Rajotte aime bien Recettes végétariennes de Larousse. Je l’ai aussi, et j’avoue qu’il est bien illustré, assez complet et facile à consulter, tout ça à prix doux. La recette préférée de Geneviève : le rôti "pain de viande" aux champignons.

17,75$

Ces temps-ci, Guylaine Boudreault découvre Cuisine végétarienne locale de Terry Walters qui vient d’être publié au Québec.

21,18$

Alexandre Gagnon apprécie particulièrement  ce classique indémodable de 1999 qu’est The Vegan Gourmet chez Clarkson Potter qui en est à sa seconde édition.

16,35$

La nutritionniste Geneviève Nadeau quant à elle recommande Végétariens mais pas légumes, un ouvrage québécois de Patricia Tulasne et Anne-Marie Roy qui vient tout juste d’être réédité. Geneviève aime le pâté chinois aux lentilles, la salade de légumineuses, la salade poire, portobello et pacanes et le chili sin carne.

21,18$

Je pense que je vais me laisser tenter par le choix de Mayssam Samaha,  Plenty: Vibrant Vegetable Recipes du grand chef londonien Ottolenghi qui tient la chronique "The new Vegetarian" dans The Guardian.

25,71$

Parce qu’il est dans son trip japonais, Jean-François Durocher recommande Kansha: Celebrating Japan’s Vegan and Vegetarian Traditions chez Ten Speed Press : "Assez cool merci !". Plus qu’un livre de recettes, c’est une véritable encyclopédie de la cuisine japonaise.

25,08$

Le coup de coeur de Catherine Huard va à Passionate Vegetarian de Crescent Dragonwagon. Un bon livre de base (plus de 1000 pages), champion des cinq étoiles sur Amazon.

19,75$

En terminant, petite plogue commerciale : si vous désirez acheter un des livres sur cette page, sachez qu’en utilisant mes liens vous me permettez de gagner une toute petite commission ! Et vous, vous avez d’autres suggestions ?